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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 11:45


ATHENES, 20 octobre 2011 (AFP) - De nouvelles manifestations ont commencé jeudi matin à Athènes au second jour d'une grève générale de 48 heures contre un projet de loi d'austérité très décrié soumis à un vote définitif au parlement dans la soirée.
Les deux syndicats du privé et du public, le GSEE et l'Adedy, ont appelé à un rassemblement en fin matinée sur la place Syntagma devant le parlement dans le centre de la capitale, théâtre de violents incidents mercredi, à l'issue d'une manifestation géante qui a réuni plus de 70.000 personnes à Athènes selon la police et 200.000 selon les syndicats.
Les sympathisants du Front de travailleurs pro-communiste (Pame) ont commencé à défiler dans le centre d'Athènes vers 06H00 GMT. "N'écoutez pas la ploutocratie, tous ensemble pour gagner", scandaient les manifestants.
Le centre d'Athènes était de nouveau bouclé à la circulation, le parlement était encerclé comme la veille de dizaines de fourgonsdes forces anti-émeutes avec la présence de milliers de policiers.
Ministères occupés, transports paralysés, écoles et magasins fermés, la participation à la grève des syndicats semblait atteindre un pic jeudi.
Mercredi, le nombre des manifestants à travers le pays s'est élevé selon la police à 125.000 personnes, ce qui constitue un record de participation depuis le début de la crise de la dette.
Les rues autour du parlement dans le centre d'Athènes étaient dévastées mercredi soir à cause des violences entre forces
anti-émeutes et groupes de jeunes "casseurs" en marge de ce rassemblement.
Vitrines de magasins brisées, façades de banques, abribus ou cabines de téléphone saccagés, poubelles incendiées: les
assaillants ont jeté des cocktail Molotov, des pierres, des bouts de marbre et d'autres projectiles contre les policiers qui ont répondu en faisant usage d'une grande quantité de gaz lacrymogènes.
"La grande colère", titrait jeudi le quotidien Ethnos (centre-gauche) tandis qu'Elefthéros Typos (droite) indique "rassemblement, référendum contre le gouvernement".
De son côté, le quotidien Ta Néa souligne que "les manifestants ont envoyé leur message mercredi, qu'ils ne peuvent plus tolérer l'austérité et que leurs efforts ont été épuisés".
Après un premier vote "sur le principe" du projet de loi sur l'austérité, --demandé par l'opposition-- au cours duquel seule la majorité socialiste a voté "oui", (154 députés sur les 295 présents), un vote crucial est prévu dans la nuit de jeudi à vendredi. Le nombre total des députés du Parlement est 300.
Malgré l'unité affichée des députés du parti socialiste au pouvoir, le Pasok, lors de ce premier vote, il n'est pas exclu que certains députés expriment leur opposition contre certaines dispositions du projet de loi, comme celle sur le gel des conventions collectives, indique la presse.
Plus particulièrement, Louka Katséli, ancienne ministre du Travail et cadre du Pasok, représentant la vieille garde du parti, pourrait voter contre, a indiqué le quotidien libéral Kathimérini.
Cette mesure ouvre la voie à un abaissement généralisé des salaires dans le secteur privé, le projet de loi prévoit en outre une réduction du nombre de salariés de la fonction publique, de leur traitement ainsi que des hausses d'impôt.
Il a été préparé à la demande des créanciers du pays, l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) qui font de son adoption une condition au versement d'une nouvelle tranche de 8 milliards d'euros à la Grèce et, plus globalement la discussion d'un deuxième plan de sauvetage pour le pays avec l'aide des banques privées.
jph-im-hec/im/pm
DETTE-ÉCONOMIE-FINANCE-PARLEMENT-SOCIAL-GRÈCE-UE-FMI - 20/10/2011 09h03 - AFP

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 15:35

Origine : France
17/10/2011 15h34 - BANLIEUE-VIOLENCES-PROCÈS-ASSISES-92-95 - Monde (FRS) - AFP
NANTERRE, 17 octobre 2011 (AFP) - Les témoins sous X qui avaient mis en cause les quatre personnes rejugées à Nanterre pour avoir tiré sur des policiers à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) en 2007 ne se sont pas présentés lundi devant la cour d'assises des Hautsde-Seine, qui a renoncé à les entendre.
Le président de la cour, Jean-Pierre Getti, a décidé de "passer outre" l'audition de ces quatre témoins anonymes et a fait lecture de leurs dépositions recueillies pendant l'enquête.
Pendant l'instruction, ces témoins sous X, décriés par la défense, avaient formellement identifié les quatre hommes rejugés Nanterre pour avoir tiré des cartouches de plomb sur des policiers lors des émeutes qui avaient éclaté en novembre 2007 à Villiers-le-Bel après la mort accidentelle de deux adolescents.
Lors du procès en première instance, en juin 2010 à Pontoise, un des témoins sous X, connu sous l'alias PT02/08, avait accepté de venir déposer devant la cour par visio-conférence et avait réitéré ses accusations contre un des accusés.
Plusieurs témoins à charge ont fait faux bond depuis le début du procès.
La semaine dernière, deux d'entre eux, venus à la barre à visage découvert, ont fait volte-face, assurant avoir mis en cause les accusés sous la pression de la police.
Selon les avocats des quelque 90 policiers blessés pendant les émeutes, ces revirements s'expliquent par le "climat de peur" qui entourerait ce procès.
Le verdict est attendu en fin de semaine.
jt/dd/df

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 14:36

Origine : États-Unis
18/10/2011 00h02 - USA-ÉCONOMIE-SOCIAL-MANIFESTATIONS - Monde (FRS) - AFP
=(Photo)=
Par Brigitte DUSSEAU
NEW YORK, 17 octobre 2011 (AFP) - Le mouvement new-yorkais "Occupy Wall Street" (OWS) a fêté lundi son premier mois d'existence, dopé par ses succès et la compréhension dont il bénéficie jusqu'à la Maison Blanche.
"Nous avons eu beaucoup de succès", se réjouit Mark Bray, un porte-parole de ce mouvement sans leader et sans revendication, qui campe depuis un mois dans un square au coeur du quartier financier de Manhattan. Il dénonce la cupidité de Wall Street et le trop grand pouvoir des 1% les plus riches.
Samedi soir, des milliers de personnes se sont rassemblées à Times Square, aux cris de "Nous sommes les 99%" ou encore "chaque jour, chaque semaine, Occupons Wall Street".
"C'était un nombre impressionnant, c'est beaucoup pour ce pays", souligne Mark Bray, en évoquant également les dizaines de villes américaines qui ont emboîté le pas aux protestataires et les nombreuses manifestations "d'indignés" à travers le monde ce week-end.
Lundi, un sondage a prouvé qu'à défaut de programme précis, OWS, qui se veut non violent et démocratique, avait su toucher une corde sensible chez les New-Yorkais, et plus largement les Américains, dont des millions sont affectés par la crise économique et un chômage à 9,1%.
Pas moins de 67% des New-Yorkais sont d'accord avec les thèmes que défendent les manifestants et 87% approuvent le fait qu'ils manifestent, selon ce sondage de l'université Quinnipiac. Et 73% pensent que le gouvernement devrait réguler plus sévèrement les institutions financières.
La semaine dernière, un sondage du magazine Time avait fait état de 54% d'Américains favorables à OWS. Un autre sondage NBC Wall Street Journal plaçait ce soutien à 37% (18% étant défavorables).
Au fil des semaines et des manifestations, le slogan "nous sommes les 99%" a fait mouche, repris jusqu'en Australie.
OWS, qui dit refuser toute récupération politique, a fait l'ouverture de plusieurs journaux télévisés du soir.
Le président Barack Obama y a encore fait allusion dimanche, lors de l'inauguration du Memorial Martin Luther King à Washington, en déclarant que Martin Luther King "aurait voulu que nous relevions le défi des excès de Wall Street".
M. Obama a de la "compréhension" pour les manifestants, a souligné lundi son porte-parole, Jay Carney.
Un mois après sa création, OWS, qui utilise massivement les réseaux sociaux, a récolté 275.000 dollars.
Beaucoup de ces dons anonymes se font par le site internet, mais "nous récoltons aussi entre 5.000 et 7.000 dollars" chaque jour en argent liquide, de gens qui passent au square Zuccotti, a précisé à l'AFP Darrell Prince, un membre de sa commission des Finances.
"Nous n'avons pas de leader. Nous voulons rester le plus démocratique possible", explique Mark Bray. "Notre objectif est de nous étendre, d'avoir plus d'endroits occupés, plus d'assemblées générales", ajoute-t-il.
Le square Zucotti, occupé depuis le 17 septembre, est un vaste forum où l'on parle chômage, exclusion, mais aussi développement durable, éducation..., au milieu d'une mer de sacs de couchage et de bâches en plastique.
Le réalisateur Michael Moore y a fait un détour, tout comme le défenseur des droits civiques Al Sharpton, l'actrice Susan Sarandon ou le rappeur Kanye West.
L'ancien vice-président Al Gore, les acteurs Sean Penn ou Alec Baldwin, l'écrivain Salman Rushdie, le prix Nobel de la paix 2011 Leymah Gbowee ou encore l'ancien président Bill Clinton ont apporté leur soutien.
"Nous essayons de rester indépendants, de ne pas avoir de relations proches avec aucun parti politique", dit Mark Bray. "Car dans le passé, notre énergie politique a été canalisée pour soutenir des partis qui n'ont pas fait leur travail".
bd/bar

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 14:28

Origine : Grèce
18/10/2011 14h35 - DETTE-ÉCONOMIE-FINANCE-SOCIAL-MÉDIA-GRÈCE - Monde (FRS) - AFP
=(Photo)=
Par Hélène COLLIOPOULOU
ATHENES, 18 octobre 2011 (AFP) - La Grèce était privée de tout journal d'information mardi pour cause d'un débrayage des journalistes à la veille d'une grève générale de deux jours observée par les syndicats, qui protestent contre le nouveau projet de loi d'austérité devant être voté jeudi au parlement.
Environ 2.000 journalistes ont manifesté dans le centre d'Athènes contre la hausse du chômage qui touche le secteur des médias et le gel des conventions collectives, prévu dans ce projet de loi contesté, élaboré par le gouvernement socialiste et les créanciers du pays, Union européenne et Fonds monétaire international.
"Grève générale avec la société" était inscrit sur la banderole déployée devant les locaux du syndicat des journalistes des quotidiens, l'Esyea, dans le centre d'Athènes.
Aucun média public ou privé ni site d'information ne fonctionnait dans le pays. Le personnel de la radiotélévision publique ainsi que l'agence de presse nationale ANA étaient déjà muets depuis près d'une semaine protestant contre la suppression de plusieurs postes.
"Après deux ans d'austérité continue, le chômage dans le secteur des médias s'élève actuellement à 25% et le projet de loi de jeudi sera le coup de grâce", a indiqué à l'AFP, Dimitris Trimis, président de l'Esyea, alors que les statistiques officielles du chômage en Grèce, publiées mardi, montrent une agravation du taux général, à 16,5% en juillet.
Outre le gel des conventions collectives et la hausse de l'imposition pour les particuliers, le projet de loi prévoit la mise en chômage partiel de 30.000 salariés du secteur public d'ici fin 2011 et une grille unique des salaires dans la fonction publique.
Plusieurs ministères restaient occupés mardi, leurs façades couvertes de panneaux noirs.
Outre les journalistes, les agents du fisc, le personnel municipal, les magistrats et nombre de médecins continuaient leurs propres mouvements lancés lundi tandis que les marins ont prolongé leur grève mercredi et jeudi, jours de grève générale à l'appel de la Confédération générale des travailleurs (GSEE) pour le privé et de la Fédération du public, l'Adedy.
Mercredi, l'ensemble des vols des compagnies grecques Aegean Airlines et Olympic Air seront annulés tandis que des retards importants sont prévus chez les compagnies internationales, la grève touchant les aiguilleurs du ciel.
Le pays vit depuis des semaines au gré des débrayages sectoriels et des manifestations, les rues d'Athènes comme celles de Salonique restant envahies par des tonnes d'ordures en raison d'une grève des éboueurs.
Le gouvernement de Georges Papandreou n'a cessé de répéter que si la législation entérinant de nouveaux efforts n'était pas adoptée cette semaine, avant le sommet de l'Union européenne dimanche à Bruxelles, les partenaires européens de la Grèce lui refuseraient les prêts dont elle a un besoin pressant pour éviter le défaut de paiement.
"Afin de livrer cette bataille, il faut remplir nos obligations et voter ce projet de loi", a déclaré lundi M. Papandreou en conseil des ministres.
De son côté, le ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, s'est montré peu optimiste sur les résultats du sommet européen de dimanche.
"Il ne faut pas qu'on ait de grandes espérances (...), si les Européens n'arrivent pas à sauver la Grèce, ils ne seront pas capables de se sauver eux-mêmes", a-t-il déclaré mardi avant une rencontre avec le président grec Carolos Papoulias.
M. Papandréou doit présider mardi une réunion extraordinaire du groupe parlementaire socialiste (154 députés sur les 300 du parlement) avant une rencontre dans la soirée avec le chef de l'opposition de droite Antonis Samaras avec lequel il souhaiterait offrir un front uni à Bruxelles, mais que ce dernier refuse ostensiblement.
hec-jph/im/ih

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 14:24

Tunisie: à Sidi Bouzid, les symboles ont fait long feu
Origine : Tunisie
18/10/2011 10h00 - TUNISIE-ÉLECTIONS - Monde (FRS) - AFP
=(Photo)=
Par Cécile FEUILLATRE
SIDI BOUZID, 18 octobre 2011 (AFP) - Sidi Bouzid, symbole de la révolution tunisienne ? Ils n'en tirent même plus de fierté. Dans
les rues de la ville où tout a commencé, des groupes de jeunes traînent leur ennui et leur colère. Beaucoup n'iront pas voter dimanche.
Le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, un vendeur ambulant de fruits et légumes à Sidi Bouzid, s'immole par le feu. Son geste désespéré déclenche des manifestations qui gagneront peu à peu la capitale et aboutiront à la fuite de Ben Ali le 14 janvier.
Bassem, Mohamed, Omar, Khalil sont tous "chômeurs, évidemment". Ils ont entre 20 et 30 ans, ont participé au soulèvement de Sidi Bouzid, ville de 80.000 habitants du centre ouest du pays, devenue le symbole de la colère et de la frustration des régions de l'intérieur oubliées du "miracle économique" tunisien.
Mais neuf mois après, les symboles ont fait long feu. "On a toujours été mal vus, de toute façon. Les livres d'histoire parleront de la Révolution du 14 janvier à Tunis, pas de celle du 17 décembre à Sidi Bouzid", dit en haussant les épaules Youssef Trabelsi, propriétaire d'une salle de sport.
Nombre de jeunes estiment que la révolution n'a rien changé pour eux, et ont regardé d'un oeil distrait la campagne électorale en vue
des élections "historiques" de dimanche.
Sidi Bouzid a été le point de passage obligé de tous les responsables des grands partis. Ennahda, le mouvement islamiste favori du scrutin, a même lancé sa campagne dans cette ville.
Sans convaincre. "Avant, il n'y en avait qu'un seul qui mentait, Ben Ali. Maintenant ils sont 100!", s'amuse Bassem, alors que 65 listes se présentent dans la circonscription de Sidi Bouzid.
"C'est toujours les mêmes méthodes. Les partis quels qu'ils soient distribuent 10 dinars (5 euros) par ci, 20 dinars par là, pour qu'on
aille à leurs meetings ou qu'on distribue leurs tracts", s'indigne Samir, un fonctionnaire de 50 ans.
"C'est vrai, mais au moins ça fait de l'argent de poche", reconnaît Omar Haj Laoui, un jeune homme de 20 ans qui, pour 5 dinars et
un sandwich, est monté dans un car fin septembre pour assister au meeting à Tunis de l'UPL, un parti fondé au début de l'été par un richissime homme d'affaires à la réputation sulfureuse, Slim Riahi.
"Il y avait de l'ambiance, au moins", sourit-il.
Sidi Bouzid, la déprime. "Ici, il n'y a rien à faire. La piscine, c'est 4 dinars pour une heure, à peine le temps de faire un plongeon. Il ne te reste que l'ennui, la bagarre ou l'alcool", ajoute Omar.
Selon le syndicaliste et enseignant Slimane Rouissi, "40 à 50% des jeunes de la ville ne veulent pas voter". "La crise de confiance
entre le peuple et les politiques, la profusion des partis en lice pour le scrutin, l'impression que rien n'a changé", énumère-t-il.
"Et puis, nous, cette révolution, on l'a faite parce qu'on est des chômeurs et parce qu'on veut du travail, pas pour une nouvelle constitution", lance un autre jeune sans emploi, Mohamed Mohamed Amine Ziri.
Sur les murs de la "wilaya" (préfecture) de Sidi Bouzid, devant laquelle s'est immolé Bouazizi, des demandes d'emploi s'affichent sur des bouts de papiers à moitié décollés.
Dans son bureau au premier étage, Mustapha Wadder, premier délégué du gouvernorat, appelle ses assistants, fouille ses dossiers pour retrouver les chiffres. Le haut fonctionnaire ne veut pas laisser dire que rien n'a été fait pour Sidi Bouzid.
Un plan d'investissement 2011 a été lancé pour le gouvernorat (412.000 habitants) et les fonds ont été débloqués. 47 millions de dinars (environ 23,5 millions d'euros) pour développer l'infrastructure et les routes de cette région essentiellement agricole. 66 millions de dinars (environ 33 millions d'euros) pour des programmes d'aide à l'artisanat, de soutien à des PME. 19 millions de dinars pour le secteur de la santé.
"Des choses sont faites, mais les gens n'en voient pas encore les effets, et ici, les mentalités sont dures", soupire M. Wadder. En poste à Sidi Bouzid depuis le 1er juin, le haut fonctionnaire arrivé de Sfax (sur le littoral) sourit. "Sincèrement, oui, c'est difficile de travailler ici. C'est une région qui a beaucoup donné et rien reçu. Le vrai point de départ, ce sera après le 23 octobre. Alors on pourra juger sur pièces".

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 14:16

Origine : Royaume-Uni
17/10/2011 18h00 - SOCIAL-ÉCONOMIE-MANIFESTATIONS-MONDE - Monde (FRS) - AFP
=(Video)=
=(Photo)=
Par Anne-Laure MONDESERT
LONDRES, 17 octobre 2011 (AFP) -

Des centaines d'"indignés" campaient toujours lundi à Londres, New York et Francfort, villes symboles de la finance mondiale, dans le calme mais déterminés à poursuivre leur mouvement qui a reçu le soutien remarqué de leaders européens, dont Angela Merkel.
Après un week-end qui a vu défiler des dizaines de milliers de personnes dans les plus grandes villes du monde contre les excès du capitalisme, quelques dizaines d'"indignés" occupaient par ailleurs toujours un hôtel abandonné de Madrid, berceau du mouvement des indignés en mai.
A New York, où le mouvement "Occupy Wall Street" (OWS) a fêté son premier mois d'existence, des centaines de personnes occupaient toujours le square Zuccotti, au coeur du quartier financier.
La protestation était en revanche retombée en Italie, où des violences ont fait 135 blessés dont 105 policiers samedi à Rome, même si un "black block" (partisan de l'action violente), qui dit s'être entraîné en Grèce, a averti le quotidien La Repubblica que la "guerre n'est pas finie". "Capitalism is crisis" ("le capitalisme, c'est la crise"), proclamait une banderole tendue sur le parvis de la cathédrale Saint-Paul à Londres, près du coeur historique du quartier d'affaires de la City, où étaient installées lundi une centaine de tentes.
"Nous resterons aussi longtemps qu'il le faudra", assurait Danielle Allen, une enseignante au chômage âgée de 25 ans, qui discutait avec trois amies devant leurs tentes, après une deuxième nuit passée sur place.
Comme ces jeunes femmes, pour qui ce genre d'action est une première, de nombreux occupants du camp sont sans emploi,étudiants, artistes. Les slogans fustigeaient pêle-mêle la "corruption" du système financier, la politique d'austérité du gouvernement britannique, demandaient un droit au logement pour tous ou "la libération de la Palestine", et revendiquaient leur proximité avec le "printemps arabe".
Face à eux, la réaction des passants, dont beaucoup prenaient des photos, était en général bienveillante. "Ils ont raison", jugeait ainsi Neil Hunt, travailleur du secteur de la santé, qui constatait "l'aggravation du fossé entre les plus riches et le reste du pays".
Mais dans ce quartier financier, la critique anticapitaliste a aussi provoqué la colère. "C'est n'importe quoi! Tout le monde se plaint des banquiers" mais "nous payons tous les impôts", s'est emporté un trader, David Gregory.
Comme à Londres, il régnait une ambiance de village alternatif à Francfort, où entre 150 et 200 "indignés" campaient toujours lundi aux abords de la Banque centrale européenne (BCE).
Les manifestants ont été confortés par le soutien de la chancelière allemande Angela Merkel, qui a dit éprouver de la
"compréhension" pour ceux qui manifestent dans la rue contre la crise.
De même, les présidents de l'Union européenne et de la Commission européenne, Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso, ont fait part de leur sympathie pour ce mouvement, jugeant nécessaire une plus grande contribution du secteur financier pour compenser
les efforts des contribuables.
Le mouvement a par ailleurs fait réagir à Pékin et Moscou. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine, dont le pays n'a pas été touché par le mouvement, a relevé que les gouvernements occidentaux n'étaient "pas en mesure" de faire face à leurs obligations sociales.
Un porte-parole de la diplomatie chinoise a quant à lui jugé que les "indignés" anti-Wall Street "soulèvent des questions qui méritent" réflexion.
En Italie, où des scènes de guérilla urbaine ont eu lieu samedi en marge des manifestations, une vaste opération policière a été déclenchée lundi, avec des perquisitions et des contrôles menés dans les milieux d'extrême gauche.
bur-alm/dh/plh

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 14:10

Origine : Suisse
18/10/2011 12h52 - SOUDAN-ERYTHRÉE-ONU-RÉFUGIÉS - Monde (FRS) - AFP
GENEVE, 18 octobre 2011 (AFP) - Le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a condamné mardi l'expulsion par le
Soudan de 300 demandeurs d'asile originaires d'Érythrée, en dépit d'un accord entre Khartoum et l'agence onusienne.
"La déportation a eu lieu malgré un accord entre le HCR et la Commissariat aux réfugiés du Soudan stipulant que les Erythréens
devaient être transferés à Khartoum pour un contrôle conjoint" a indiqué Adrian Edwards, porte-parole du HCR dans un point de
presse.
Le groupe a été accusé d'entrée illégale au Soudan et renvoyé en Erythrée après une détention de plusieurs semaines dans le nord du
Soudan à Dongola.
Quelque 2.000 Erythréens entrent au Soudan chaque mois et des petits groupes sont déportés sporadiquement vers leur pays.
"Nous sommes préoccupés par le fait que cela continue" a souligné le porte-parole du HCR qui estime qu'ils sont susceptibles d'être
persécutés dans leur pays.
hmn/ms/dfg

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 13:37

 


 

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:30

christian

Le Comité National d’Accueil et d’Actions pour les Réunionnais en mobilité (Cnarm) avait permis à Christian Baleinier de tenter sa chance en France le 8 mai dernier. Ce père de 44 ans résidait dans un foyer, le Relais Palaiseau. Suite à des critiques sur l’établissement hôtelier sur facebook, il a été expulsé le 13 juin. Depuis, il dormait dans sa voiture. Christian Baleinier a porté plainte le 20 juin contre le Cnarm et le Relais Palaiseau. Il a pris contact avec le JERF (Jeunesse Emigrée réunionnaise en France) afin que cette association lui vienne en aide. “Nous lui avons présenté nos activités et avons accepté de le soutenir. Nous nous sommes rendus à Palaiseau. Nous avons informé les médias sur son cas, appelé le Cnarm Paris, le directeur général du Cnarm, le directeur du Relais... Ces échanges téléphoniques, et de vives voix ont été constants et nous avons instauré un rapport de force”, affirme l’association.

Des membres du JERF se sont également rendus collectivement au Cnarm Paris, le 28 juin pour obtenir des solutions. “M. Pignollet, directeur adjoint nous a reçus, nous avons échangé et obtenu des propositions concrètes d’hébergement et le versement de 400 euros dû pour sa restauration, et la prise en charge par le Cnarm jusqu’à la fin du mois de juillet”, annonce JERF. Le Cnarm a donc fait plusieurs propositions à Christian Baleinier qui a désormais le choix entre trois solutions hébergement.“À présent, c’est à lui de faire son choix”, indique l’association, fière du combat qu’elle a mené.

Source : clicanoo

publié le 7 juillet 2011

http://www.clicanoo.re/11-actualites/15-societe/289358-le-cnarm-propose-des-solutions-d.html
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:21

CHRISTIAN BALEINIER 41 ans, vit dans sa voiture depuis son expulsion d’un hôtel de Palaiseau

 

christian-copie-1.jpg

Cela fait plus de dix jours que Christian Baleinier dort dans sa voiture. Le 9 mai, ce Réunionnais de 41 ans est venu en France pour trouver du travail. Avec l’aide du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité (Cnarm), il trouve un hébergement dans un hôtel, le Relais de Palaiseau. « Au début, tout allait bien, mais ça a rapidement dégénéré avec la gérante du site.

 

Elle a tenu des propos racistes », affirme Christian Baleinier. Mécontent, il évoque alors le problème sur la page Facebook du Relais. « Chacun peut y laisser ses appréciations. J’ai parlé des propos racistes, sans les citer, et dit que si ça continuait je préviendrais le conseil général et le député de la Réunion. Ça n’a pas plu. J’ai été mis dehors du jour au lendemain alors que j’étais censé rester jusqu’au 8 juillet. J’ai donc été expulsé pour avoir dénoncé des propos racistes! »

 

En début de semaine, Christian Baleinier a porté plainte pour cette expulsion, mais aussi pour les propos racistes qui auraient été tenus à son encontre. « Le 13 septembre, mon affaire doit passer devant le tribunal d’instance de Palaiseau pour la rupture de contrat et l’expulsion arbitraire. Pour le correctionnel, je ne sais pas encore. » Contactée, la direction du Relais de Palaiseau n’a pas répondu à nos sollicitations.

 

Une association l’aide à trouver une nouvelle chambre

 

Mais en attendant, Christian n’a pas trouvé de place dans un autre hôtel. « Heureusement que j’avais une voiture, sinon je ne sais pas comment j’aurais fait, d’autant qu’il a beaucoup plu. Pour me laver, je me débrouille, en allant à des robinets. Je vais dans une laverie pour le linge… Mais tout cela me coûte cher et mes économies fondent comme neige au soleil. » Rentrer à la Réunion? Christian n’y pense même pas. « Je suis venu trouver un travail et j’ai une opportunité en juillet. J’en ai besoin pour faire vivre ma famille, j’ai une femme et un enfant de 2 ans et demi. »

Depuis plusieurs jours, avec l’aide de l’association Jeunesse émigrée réunionnaise en France, il court d’hôtel en hôtel pour tenter de trouver une chambre, sans succès jusqu’à présent.

 Le Parisien

Sébastien Morelli | Publié le 25.06.2011, 07h00

 

http://www.leparisien.fr/palaiseau-91120/j-ai-ete-expulse-pour-avoir-denonce-des-propos-racistes-25-06-2011-1507420.php

 

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